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 Calliope E. Xerseth

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MessageSujet: Calliope E. Xerseth   Ven 12 Aoû - 11:55

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Parle nous un peu de ton personnage...

Identité : Calliope Eurybie Xerseth
Age : 28 ans
Sexe : Féminin
Race : Humain (Cyborg)
Syndicat souhaité : Phénix
Ce qu'elle aime : La mécanique, la science, la lecture, le bricolage et les animaux.
Ce qu'elle déteste : Les brutes, être affamée, les miroirs et qu'on la prive de liberté.
Situation amoureuse : Célibataire
Son rêve le plus cher : Être quelqu'un.


Physique


On peut difficilement passer à côté d'un corps gracile et léger comme le sien, une anatomie aux formes bien placées qui sous ses airs de féminité caché une force relativement surprenante. Elle sait manier son épée avec une dextérité appréciable et sa petite taille fait d'elle un adversaire redoutable, autant de par son agilité que par son étrange résistance. La vie lui a appris à encaisser les coups et à les rendre si nécessaire, alors ne vous laissez pas endormir par son corps de femme fatale.

Mais quoi de plus frustrant que de jolies formes sur lesquelles on ne peut pas mettre un visage ? Car en effet, malgré ses courbes agréables, la demoiselle porte un casque à la visière teintée qui vous empêchera de voir la moindre de ses expressions faciales. Vous ne pourrez qu'imaginer son regard derrière la vitre sans jamais savoir à qui vous avez à faire.

Un petit bouton sur son casque lui permet d'en ouvrir le bas juste pour découvrir ses lèvres rosées afin de pouvoir fumer. Le reste de son visage reste dissimulé en permanence. Parfois sa chevelure brune retombe derrière son casque durant l'opération, laissant apparaître une tignasse peu entretenue mais étrangement propre. Vous aurez sans doute remarqué, si vous l'avez rencontré, que son bras droit est en partie mécanisé. Peut-être que si vous daignez l'approcher elle vous racontera un jour ce qui lui est arrivé...


Caractère


Calliope n'est pas le genre de personne qui vous fera un grand sourire dans la rue en vous disant bonjour. D'une parce que son casque cache son visage, et de deux parce que ce n'est pas son genre d'être aussi sociable. Bien loin d'être antipathique avec le reste de l'univers, elle est simplement indifférente à ce qui l'entoure. Pourtant, son travail de médecin clandestin laisse apparaître cette facette humaine et émotive qu'elle semble avoir perdue depuis bien longtemps. Et même si son excuse pour aider les gens est qu'elle a besoin d'argent, la vérité c'est qu'au fond d'elle même il reste de la sympathie à revendre. Mais vraiment très loin au fond d'elle même.

Celle qui se fait appeler Ghost par pratiquement tous ceux qui la connaissent est une personne simple et tranquille. Elle sais s'amuser, bien sûr. Mais vous ne la verrez pas rire ni sourire puisque tout se cache derrière sa visière. La journée, c'est une scientifique appliquée qui se passionne pour son métier et pour la recherche en général. Le soir et les weekends, c'est une silencieuse docteure qui traverse les rues sombres pour aider ceux que la société ne peut pas aider.

Pour ceux qui auront la chance, ou la malchance (c'est à vous d'en juger), d'être amis avec elle, vous remarquerez que c'est une personne très fidèle et loyale envers ses proches. Malgré son calme et son envie de rester loin des ennuis, ne vous avisez pas de la provoquer trop longtemps ou de vous attaquer à quelqu'un qu'elle tient en sympathie car vous pourriez alors comprendre le sens du mot colère de bien des façons. A bon entendeur...


Histoire




Chapitre I

« You never think the last time is the last time. You think there will be more. You think you have forever. But you don't. »

Si je devais vous raconter d'où je viens, qui je suis, je commencerai avec le souvenir le plus lointain qu'il me reste. Celui du jour où j'ai perdu mes parents. Je ne saurais dire avec exactitude si j'avais 5 ou 6 ans quand le drame s'est produit, je me souviens juste de la foule qu'il y avait dans la cité spatiale. J'ignore encore pourquoi nous nous étions rendus sur la place ce jour-là, pourquoi le destin avait décidé qu'il briserait une famille à ce moment-là. 

La cohue était impressionnante, quelque chose que je ne pouvais pas comprendre avait lieu autour de moi. « N'aie pas peur. » Me disait ma mère en resserrant sa main autour de la mienne lorsqu'elle sentait qu'une angoisse m'envahissait. Cette main si douce et si chaleureuse qu'était la sienne... Elle ne me lâcha que l'espace de quelques secondes pour montrer quelque chose à mon père du bout de son doigt. J'ai moi aussi tourné le regard dans cette direction, machinalement, même si j'étais trop petite pour voir. 

Et lorsque j'ai retourné les yeux vers mes parents... Ils n'étaient plus là. Ils avait disparu de mon champs de vision. 

Un groupe de passants me bouscula et je me retrouvais par terre, les larmes montant dans mes yeux écarquillés qui ne cessaient de parcourir chaque visage à la recherche de quelque chose de familier. Laissant totalement place à la panique, je me mis à pleurer un torrent de chagrin. La seule chose intelligente que je parvins à faire fut de m'asseoir dans un endroit stratégique et attendre. Ma mère m'avait toujours dit que si un jour j'étais amenée à me perdre, je ne devais pas bouger pour faciliter les recherches. 

Alors j'attendis simplement, inquiète dès qu'un passant s'approchait de moi pour me demander si tout allait bien. Mais je ne devais pas parler aux inconnus.

En général, ce sont les histoires qui se terminent bien. En général c'est juste une grosse frayeur avant que les parents ne retrouvent leur enfant. Mais ce jour-là je me souviens que j'ai attendu très longtemps près de la fontaine où je m'étais réfugiée. J'ai attendu si longtemps que la nuit était déjà bien installée quand je décidais de rentrer dans une boutique pour demander à manger.

« Où sont tes parents ? » Demanda le commerçant. « Il faut payer si tu veux quelque chose. Allez petite, va trouver tes parents et reviens me voir. » Incapable de parler, terrorisée, je recommençais à pleurer en quittant le magasin. Mais le commerçant ne s'en inquiéta pas, il pensa sûrement que je faisais un caprice. Comment aurait-il pu imaginer que j'étais maintenant orpheline alors que moi-même je n'en avais pas encore conscience ?

Chapitre II

« Avant de tout perdre il vaut mieux tout quitter. »

« T'es un peu p'tite pour te balader toute seule toi ! » Cette voix-là, je ne l'oublierais sans doute jamais. C'était celle du gamin de dix ans qui me trouva le lendemain du drame. « Tes parents sont pas là ? » Timidement, je lui faisais non de la tête. J'avais froid, j'avais faim, mes manches étaient mouillées et je sentais la fatigue engourdir mon corps. Il me fixa pendant de longues minutes. Je sentais son regard indéchiffrable analyser la moindre parcelle de mon apparence. Que pensait-il ? Que voyait-il ?

« Suis-moi. » Dit-il simplement lorsqu'il eut terminé. Avais-je d'autre choix que d'obtempérer puisqu'il était la seule personne m'ayant vraiment accordé de l'attention depuis la veille ? Je pris la route derrière lui dans des rues de plus en plus éloignées du centre de la cité, des rues où les gens ont un regard mauvais, où l'on se fait dévisager, scruter, comme si à tout moment une de ces personnes pouvait sauter sur la petite fille que j'étais et la briser en mille morceaux. J'étais terrifiée. 

Mais alors inconsciemment je réalisais que dès cet instant et jusqu'à la fin de mes jours, je devrais probablement affronter toutes mes peurs sans que la main de ma mère ou la voix rassurante de mon père ne viennent s'appliquer comme un baume sur mes maux.

Je grandis ainsi. D'années en années, j'oubliais l'existence de ce qui fut un jour ma famille. J'oubliais ma provenance, ma petite enfance, la chaleur délicate d'un foyer. Je ne gardais qu'un nom. Un nom qui semblait si anodin pour le reste de l'univers. J'appris rapidement que la vie dans la rue ne laisse en paix que les plus forts ou les plus malins. N'étant pas encore prête à entrer dans la première catégorie, je m'appliquais à faire fonctionner mes méninges et rapidement je trouvais un intérêt pour la mécanique et la science. Des domaines très rapprochés qui me permirent de commencer à créer de petites armes et de petits dispositifs qui garantissaient ma sécurité dans ces coins si sombres qui étaient devenus mon habitat. 

Un jour, alors que j'approchais de mes 16 ans, je me rendis dans un petit marché à quelques kilomètres de mon quartier pour tenter de vendre quelques appareils que j'avais fabriqué avec mon matériel de fortune et des ressources trouvées au petit bonheur la chance. Mes ventes ne furent pas très efficaces, je gagnais à peine de quoi me nourrir quelques jours. Fatiguée et déçue, je remballais toutes mes affaires et tandis que j'allais rentrer "chez moi" un homme posa sa main sur mon épaule pour m'interpeller. 

Je me retournais vers un individu qui je l'appris plus tard avait une quarantaine d'années. Son visage était si usé qu'il paraissait dix ans de plus... Sa peau semblait si sèche et ses traits semblaient si rudes qu'on l'aurait cru sorti d'un mauvais film de mafieux. Il inspirait tout sauf la confiance. « Tu as l'air de savoir bricoler correctement. » Commença-t-il par me dire. Sa voix était calme mais étrangement froide, bien loin de la voix rocailleuse et ténébreuse que je m'étais imaginée pour un homme au tel physique. « Voudrais-tu avoir la chance d'intégrer un centre de recherches réputé ? »

Je levais un sourcil à une telle proposition. Rien ne tombe du ciel sans conséquences. Rien d'aussi bien ne pouvait arriver sans qu'il n'y ait une raison, un prix à payer. « Pourquoi devrais-je vous croire ? » Lui répondis-je d'un ton méfiant et agacé.

« Penses-tu avoir le choix ? Penses-tu que ta situation est assez favorable pour faire la difficile ? » Son argument m'avait pris de court. Comment pouvait-il se permettre de me dire une telle chose ? Je détestais déjà son intelligence, cette capacité qu'il semblait posséder de pouvoir sonder un individu et de pouvoir formuler des hypothèse sur sa condition dès le premier regard. Cet homme avait juste l'air dangereux. Devant mon hésitation, il reprit la parole pour tenter de me faire apprécier son offre. 

« Là-bas tu pourras apprendre à développer ton côté scientifique. Tu apprendras à construire des implants, à manipuler le Soma...

-Qu'est-ce que vous attendez de moi en échange ?
Le coupais-je.

-Rien. Tu deviendras mon élève, tu devras suivre mes consignes et me respecter.

-Je n'ai pas envie de vous faire confiance.

-Je te laisse réfléchir à la question jusqu'à ce que je reparte de la cité spatiale dans la soirée. Si tu as deux sous de jugeote, tu comprendras que ta vie ici ne pourra jamais rien t'apporter. A toi de voir si tu veux prendre le risque de me suivre ou si tu veux mourir dans la pourriture auprès de tes petits amis crasseux.
» 

Je restais abasourdie par ce que je venais d'entendre. Cet homme me donnait envie de vomir, je voulais juste voir sa langue se faire arracher... mais pourquoi une partie de moi ressentait-elle ce besoin de se jeter dans l'inconnu ? Trop de questions surmenaient mon esprit à cet instant. Qu'avais-je réellement à perdre ? Mon quotidien là-bas pourrait-il être pire que celui que je menais à l'époque ?

Puisque la vie n'est faite que d'opportunités et qu'on ne sait si elles sont bonnes que lorsqu'il est trop tard pour faire machine arrière, je saisis l'offre de cette homme avant qu'elle n'arrive à expiration.

Chapitre III

« On fait tous des choix. Le plus difficile, c'est de vivre avec. »

Depuis que j'avais accompagné cet homme au Centre de Recherches de Reidan, ma vie était devenue ce mélange d'espoir et de prison qui laisse un doux-amer dans la bouche lorsqu'on regarde en avant ou en arrière. On se sent comme privé de liberté, privé d'un destin qu'on pensait lumineux en prenant certaines décisions. 

« Incapable ! » Voilà ce qu'il me répétait sans relâche, sa paume lourde s'abattant sur mon visage de façon si régulière que je finis par m'habituer aux picotements qui suivaient le coup. La peur et la douleur en virent à disparaître de ma conscience, usés par la violence de cet homme si prétentieux qu'il pensait contrôler ceux qu'il jugeait plus faibles que lui. Je savais bien qu'à ses yeux je ne valais pas mieux qu'un esclave ignorant, une poupée stupide juste bonne à lui obéir. C'était pour assouvir son besoin de domination morale qu'il m'avait recueillit.

Pourtant dans son ombre grandissait la mienne, du moins celle de mon intelligence et de ma conscience scientifique. « Tu me dois la vie ! » Disait-il alors que je pensais à quitter son laboratoire pour me faire ma propre place dans le Centre de Recherches. « Tu es ici parce que je t'ai permis d'y être, parce que je suis un homme bon et généreux. Ne t'avise pas de penser que tu es libre de faire ce que bon te semble ! » 

J'ignore encore ce qui m'a poussé à accepter cette dette invisible, je cherche toujours la raison pour laquelle je suis restée étudier auprès de cet homme dangereux qui m'enseignait aussi peu qu'il me témoignait de sympathie. Peut-être lui étais-je quand même reconnaissante de m'avoir permis d'entrer dans le meilleur centre pour scientifiques de ce système solaire. Peut-être aussi qu'inconsciemment le fait d'avoir un mentor me rassurait, comme le fantôme lointain d'une présence parentale. 

Parfois il lui arrivait de se montrer calme devant certaines de mes erreurs, il lui arrivait par de rares occasions d'agir comme un véritable pédagogue. Mais il suffisait d'un rien pour que sa colère explose à mon nez sans que je ne puisse rien y faire. Il était du genre secret, cachant ses petits méfaits au reste du monde. Je me rappelle qu'une fois dans mes début à son laboratoire, un homme assez âgé été venu le voir pour quelque chose d'important. Il m'avait demandé de quitter la pièce et de ne parler de cela à personne. Mais je n'avais pu m'empêcher d'espionner leur discussion. 

Cet homme voulait recevoir des implants lui permettant de rajeunir son corps et de le stabiliser à un âge moyen. Mon mentor avait proposé de l'opérer contre une coquette somme d'argent. Je n'eus bien sûr pas le droit d'assister à l'opération puisque je ne devais même pas être au courant de son projet. L'homme qui avait été rajeuni, j'eus plusieurs fois l'occasion de le recroiser lorsqu'il venait pour des réglages d'implants. 

Jamais je ne lui adressais la parole. Jamais je ne le croisais plus de deux secondes dans un couloir ou dans l'encadrement d'une porte. Il était là, de passage, et je savais qu'il m'observait lui aussi par les rares moments où nos chemins se rencontraient.

Quoi qu'il en soit, ma vie continua ainsi jusqu'à mes 25 ans où un nouvel incident vint troubler mon existence. Un jour que mon mentor avait décidé de s'en prendre violemment à moi, je jugeais qu'il était temps de lui montrer la rage que j'avais accumulé tout ce temps à l'intérieur de moi. Alors cette fois-ci je me rebellais contre ses coups, je crachais mon venin un ton plus fort à chaque insulte qu'il me jetait. Un vacarme sans nom prit place dans son laboratoire cette nuit-là. 

Mais il fallait que l'un de nous deux achève l'autre. Il fallait que je parvienne à le briser ou qu'il me remette à la place qu'il voulait que j'ai. Seulement on ne peut se battre à armes égales devant un homme sans morale, c'est pourquoi je ne pus éviter le jet d'acide qui arriva sur mon visage, ni les pinces mécaniques du robot de laboratoire qui arrachèrent une partie de mon bras. 

Je ne me souviens pas avoir hurlé aussi fort que ce jour-là, tandis que ma peau me brûlait et que j'avais cette atroce sensation que plus jamais je ne pourrais utiliser mon bras gauche. J'ignore qui me trouva après la bataille, gisant dans mon propre sang, au bord de la mort. Je me souviens juste m'être réveillée quelques jours -ou peut-être semaines- plus tard. Un bandage entourait mon bras qui n'était plus entier et qui me fit crier de douleur lorsque je tentais de le bouger. Un pansement recouvrait mon visage, mon œil droit plus précisément. 

Je quittais le lit médical dans lequel on m'avait allongé pour trouver un miroir où je pourrais voir l'étendue des dégâts. Lentement, je retirais le pansement de mon visage. Mes yeux s'écarquillèrent devant la balafre qui passait sur mon œil et sur ma joue. L'acide avait brûlé ma peau pour ne laisser que ce qui deviendrait plus tard une cicatrice indélébile. Déjà la couleur de mon œil disparaissait. Ce n'était qu'une question de mois avant qu'il devienne totalement dépigmenté. Je n'osais regarder l'état de mon bras.

Hors de question que je reste là où j'étais. Hors de question qu'une personne de plus ne voit le monstre que j'étais devenu. Je parvins à m'en aller de la petite clinique où l'on m'avait apporté après l'incident. J'étais de retour dans la cité spatiale de Jupiter. Là où toute ma vie avait commencé. 

Chapitre IV

« Ne soyons plus rien, aussi aurons-nous une chance de redevenir quelqu'un. »

Je trouvais rapidement un petit appartement que je pourrais payer par la suite grâce à mon emploi au centre de recherches. Seulement... Serais-je capable d'y retourner et de croiser une fois encore le visage de mon bourreau ? Pour l'instant de toute façon, je devais réparer mon corps.

Je me rappelle que cette nuit-là fut très longue et très éprouvante. Armée de tout mon courage et de toute la patience qu'il m'était donnée d'avoir, je parvins, non sans hurlements d'horreur réguliers, à remplacer les morceaux de mon bras à l'aide de pièces mécaniques. Quant à mon visage... Je fabriquais un casque à la visière teintée pour que plus personne n'ait à voir les ravages causés.

Après quelques semaines de repos et une longue prise de conscience, je fus capable de me rendre à Reidan pour espérer qu'un travail m'attendait toujours là-bas. J'appris alors que l'homme qui m'avait infligé ces sévices était mort assassiné le lendemain de l'incident. Personne ne releva ce qui était arrivé, sûrement que la plus grande partie des scientifiques ne connaissaient pas mon existence à l'origine et qu'ils risquaient encore moins de me reconnaître avec mon casque. 

Maintenant que j'avais retrouvé ma liberté et que mon emploi au Centre de Recherches me permettait d'avoir un petit logement, je décidais de me retourner une fois de plus vers les bas quartiers de la cité. Même si mon regard sur le reste de choses avait bien changé et que je me fichais du sort de l'univers, je commençais à réparer ceux qui en avaient le besoin mais dont la situation clandestine ou de malfrat ne leur permettait pas d'accéder à des soins. Ainsi je pouvais arrondir mes fins de mois et améliorer mes propres prothèses lorsqu'elles en avaient besoin. 

La jeune fille que j'étais autrefois disparut pour laisser place à une jeune femme sans ennuis et sans personne à sa recherche.

Car je n'ai pas fabriqué ce casque uniquement pour cacher un visage qui me semble hideux aujourd'hui. Je l'ai fait aussi parce qu'avec cet artifice sur ma tête je peux devenir anonyme. Je n'ai plus d'identité, je peux n'être qu'une inconnue. Je ne suis personne. Je suis cette scientifique parmi les autres, silencieuse employée dans son laboratoire. Je suis aussi ce médecin clandestin, cette bricoleuse d'implants illégaux. Je ne suis plus qu'une silhouette qui se déplace dans les rues de la cité spatiale. Je n'ai plus d'identité, je peux être juste un prénom, ou un surnom, Ghost, car c'est ainsi que la plus part de mes clients m'ont surnommé. Le fantôme, l'ombre sans visage qui rampe en silence dans l'atmosphère. Un atome dans l'univers, une micro-partie de ce tout qui nous englobe. Je ne suis personne.



Et toi dans tout ça ?

Prénom : Arrogant Mischief
Age réel : 20 ans
Classe ou métier : Chèvre.
Activités, passions, hobbies : Dormir, écrire, lire, les jeux vidéos, le RPG, dessiner, le cosplay, la photo, les activités manuelles en général, le cinéma, le théâtre, et j'en oublie sûrement...
Comment as-tu connu le forum ? Mdr
Qu'est-ce que t'en penses ? Je pense que le fondateur s'est un peu touché pour faire le forum et qu'il a mit trop de temps ce bâtard.
Code du règlement : [Peau écorchée]

© Arrogant Mischief
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Calliope E. Xerseth

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